Un combat truqué au cours duquel six taureaux, préalablement affaiblis puis ensanglantés dans l'arène, seront mis à mort par des matadors (tueurs en espagnol).
I. Les reproducteurs sont séléctionnés au cours d'une épreuve appelée tienta (test du courage) et les taureaux en fonction de leurs qualités supposées au combat et de leur masse corporelle. Ces derniers sont prématurément séparés de leur mère puis ''dressés'' pour être maladroits et têtus afin de ne pas s'ârreter au milieu du combat. Les éleveurs fabriquent des victimes imposantes mais dociles qui vivront pour la plupart en liberté jusqu'au jour de leur transport vers une mort annoncée.
II. Aprés un transport long sans eau ni nourriture, les taureaux sont placés dans des cellules individuelles, obscures et très étroites, où ils sibiront des sévices. L'objectif est de les affaiblir et de les empêcher de se défendre un minimum une fois entrés dans l'arène. L'afeitado est une mutilation extrêmement douloureuse qui consiste à scier à vif 5 à 10 cm de cornes du taureau, ce qui enlève à l'animal toute perception spatiale.
Cette pratique n'est qu'un exemple; il en éxiste bien d'autres, aiguilles plantées dans les testicules pour empêcher le taureau de s'asseoir ...
III. Pour permettre le « spectacle », il est nécessaire d'énerver le taureau juste avant son entrée dans l'arène. Si le taureau n'était pas ainsi excité, il ne rechercherait pas forcément l'affrontement.
(Il est malgré tout constaté que de plus en plus de taureaux manquent de vitalité, s'agenouillant dès leur entrée en piste ou chutant dès leur première tentative de charge, faits constatés et déplorés également par les aficionados. Des autopsies ont révélé une proportion non-négligeable de taureaux présentant des maladies invalidantes telles que la tuberculose conduisant à la saisie partielle ou totale de la viande . D'autres autopsies ont révélés la présence illicite de sédatifs chez plus de 20% des taureaux analysés.)
Afin de fatiguer davantage le taureau, trois peones (aides du matador) sont chargés de faire courir l'animal sans cesse. S'ensuivent les tercios de tortures.
-Tercio de piques: deux picadors (cavaliers) armés de puyas de 2,60 m doivent piquer le taureau dans les vertèbres pour sectionner les ligaments du cou. Ceci empêchera le taureau de relever la tête pour la suite, le désarmerra et écartera tout danger pour le matador.
-Tercios de banderilles: Une fois plantées dans le dos du taureau par les peones ou le matador. Une fois enfoncées dans ma chair, elles seront une source de souffrance total à chaque mouvement de l'animal.
-Tercio de mort:le matador danse autour de sa victime en l'attirant avec sa muleta jusqu'à ce que l'animal soit à bout de forces. Il lui plante alors une épée dnas le garrot. Un poignard sera également planté dans sa nuque pour sectionner la moelle épinière.
Pour terminer ce spectacle macabre, le matador coupera les oreilles et la queue de l'animal.
Dénoncez autour de vous cette tradition barbare qu'est la Corrida !